GINNA DOGON

Damassongo

Le livre : 

Nombre de pages : 252

Prix de vente : 20 euros

Édité par Les Peuples de la nuit  (PN013)

ISBN : 978-2-488459-02-0

Ce récit, intime, évoque un véritable road trip dont l’épicentre est Damassongo, un village du Pays dogon au Mali.

Suite à une rencontre fortuite lors d’un premier voyage, l’auteur se lance avec des amis dans un projet téméraire : convoyer un bus et un camion jusqu’au centre de ce pays. Mais rien ne se passe comme prévu.

Depuis la Lorraine jusqu’à Djenné, Tombouctou, Bamako et à la découverte des us et coutumes des Dogons, il s’agit, sous le regard d’un Européen, d’un périple imprégné de contemplations de paysages sublimes, d’émotions les plus vives propres à la naissance d’une romance mais aussi aux pires coups du sort.

Ginna a le sens de « famille élargie » propice à la fraternité entre les peuples. Les liens tissés ont permis d’admirables et salutaires rencontres futures.

Extrait (page 106) :

« Le départ pour plusieurs jours dans le Pays dogon se prépare : achats de victuailles, de carburant, coup d’œil sur tous les niveaux. Moussa doit intervenir plusieurs fois dans les échanges avec les commerçants afin que nous ayons les « bons prix ». Le petit convoi se met enfin en route. La route goudronnée ne dure que… 200 mètres. Dès la sortie de Douentza, il faut s’engager à droite sur une piste qui va longer toute la falaise de Bandiagara par la plaine. »

L’auteur :

Denis ATTENOT, vous le connaissez peut-être sous son pseudo Syned Tonetta. Passionné de musique, il a écrit plusieurs ouvrages sur le rock et il anime l’émission Jungle Fever sur l’antenne de Radio Déclic. Il aime aussi parcourir le monde dans des treks non seulement pour le plaisir de marcher mais aussi pour aller à la rencontre d’autres sociétés humaines afin de s’imprégner de leur culture.   

Après quelques escapades dans le désert saharien dans les années 1990, il a consacré ses voyages la décennie suivante aux pays du Sahel dont le Mali. La découverte d’un autre monde, une autre façon de vivre seront autant de raisons qui le pousseront à reprendre le sac à dos à plusieurs reprises pour de l’échange, du partage, de la fraternité, plus particulièrement avec les Dogons et leur attachement aux valeurs ancestrales.

Plus de vingt après, encore fasciné par ce peuple, il a tiré un livre de ses carnets de voyage, de ses souvenirs, de ceux de ses compagnons de route, agrémenté de notions de la cosmogonie dogon grâce à l’admirable tissage de liens qui perdurent malgré les aléas géopolitiques.